PAS DE WALK-IN EN AVRIL

Nous devons malheureusement annuler les soirées de conseil walk-in en avril. En effet, les mesures recommandées par l’Office fédéral de la santé publique contre le virus corona ne peuvent pas être respectées suffisamment sur place. Cela concerne la consultation juridique du jeudi 2 avril à Berne et la consultation du mardi 7 avril à Zurich. Toutefois, étant donné que nous ne voulons pas vous laisser seul.e.s, nous restons bien entendu à l’écoute de vos préoccupations. Vous pouvez nous appeler le mardi 7 avril de 18 à 21 heures au numéro 077 52 660 48. Vous pouvez également joindre le service juridique à ce numéro tous les mardis et jeudis pendant les heures de bureau.

Malgré Corona : nous sommes là pour toi

Les services de conseil offerts par TGNS (conseils juridiques, conseils aux enfants, orientation professionnelle) et les permanences des Checkpoints de Berne, Lausanne et Zurich sont tous là pour vous pendant la période de Corona ! 

Veuillez noter ce qui suit :

  • Il peut être nécessaire de restreindre les consultations concernant les questions non urgentes, afin que nous ayons le temps de répondre aux besoins urgents de soutien de la communauté.
  • Le service de conseil juridique dispose temporairement d’un propre numéro de téléphone : 077 486 56 84 (mardi et jeudi pendant les heures de bureau). Ainsi, nous pouvons également être disponibles au home office pour les personnes pour lesquelles il est préférable de téléphoner plutôt que d’envoyer un courriel.
  • Nous fournirons des informations concernant les consultations Walk-in sur Berne et Zurich dans un délai convenable.

L’agenda tgns

En raison de la pandémie de Corona, de nombreux événements organisés par et pour notre communauté doivent malheureusement être annulés. Cela concerne également des événements listés dans l’agenda de notre site web. Bon nombre de ces événements ne sont pas organisés par TGNS. Par conséquent, TGNS ne décide pas de la réalisation ou de l’annulation. Veuillez contacter directement les organisateurs et organisatrices pour savoir si / sous quelle forme un événement aura lieu.

Le Conseil des États refuse d’agir face aux crimes de haine LGBTI-phobes

Communiqué de presse du 10 mars 2020

La majorité UDC, PLR et PDC du Conseil des États a ce matin refusé la motion pour le «recensement statistique des crimes haineux fondés sur l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’expression de genre ou les caractéristiques sexuelles». Les associations LGBTI déplore l’immobilisme dangereux du Conseil des États sur cette question et parle d’un affront envers les personnes qui ont voté pour une meilleure protection contre les appels à la haine, le 9 février 2020.

La motion pour le recensement statistique des crimes haineux fondés sur l’orientation sexuelle, l’identité de genre, l’expression de genre ou les caractéristiques sexuelles a, ce matin, été refusé par 21 voix contre 18. Cette motion de l’ancienne Conseillère nationale Rosmarie Quadranti (PBD), avait déjà été refusée par le Conseil fédéral mais accepté au Conseil national et à la commission en charge de la thématique au Conseil des états. Audrey Aegerter, présidente d’InterAction, Association Suisse des Intersexes, s’agace devant cette décision : «les personnes LGBTI subissent encore beaucoup de violences contre lesquelles il est très difficile d’agir. Refuser de recenser statistiquement ces crimes empêche la prévention et les mesures efficaces contre ce problème.»

« Le refus de régler le recensement de ces crimes au niveau suisse ne fait pas de sens. Pouvoir cibler la prévention dans certains canton, mais n’avoir aucune idée de ce qui se passe dans le canton voisin est tout simplement inconséquent. » commente Alecs Recher, conseiller juridique de TGNS. «Le Conseil des États nous déçois dans son manque de vision. Nous sommes alors forcés à continuer à faire notre travail 26 fois; c’est-à-dire séparément pour chaque canton» s’agace-t-il.

«L’enregistrement de ces infractions est simple; c’est l’affaire d’une case dans le rapport de police, mais pour la communauté LGBTI, l’impact serait énorme» ajoute Muriel Waeger, Directrice romande de la LOS et Pink Cross. «Agiter le drapeau arc-en-ciel pendant toute la campagne contre les discriminations, mais refuser d’agir sur la situation effective des personnes touchées par les crimes de haine est irresponsable! Nous avons besoin de chiffres au niveau Suisse sur la situation effective, tout comme nous avons besoin de connaître les milieux dans lesquels ses agressions ont lieu si nous voulons faire diminuer le nombre de cas».

Les milieux LGBTI se disent déçu par les positionnement de la majorité UDC, PLR et du PDC dans la chambre haute. Les associations continueront à travailler avec les cantons et souhaite travailler avec le Conseil fédéral qui s’est ce matin exprimé en faveur de mesures concrètes dans ce domaine.

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Un pas vers la prévention des violences LGBTI-phobes

La commission de la science, de l’éducation et de la culture (CSEC) du conseil des États donne le feu vert pour le recensement statistique des crimes de haine LGBTI-phobes. Nous sommes heureuses de voir que le milieu politique se bouge sur des questions qui sont longtemps restées en suspens. 

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Passation de la présidence

Après trois ans en tant que (co-)présidente, moi, Stefanie Hetjens, ai décidé de quitter mon poste à partir d’aujourd’hui. Au cours des trois derniers mois, nous avons préparé cette étape dans le cadre d’un projet plus vaste. Lea Berger et Benjamin Thormann assureront la co-présidence par intérim et se présenteront aux élections régulières lors de l’assemblée générale de mars. Je resterai active dans divers domaines au sein de TGNS. 

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Droit à l’autodétermination pour les enfants trans et intersexués

Le 6 décembre 2019, le Conseil fédéral a adopté le projet d’un nouvel article du Code civil. À l’avenir, cela permettra aux enfants trans et aux personnes avec une variation du développement sexuel de modifier leur sexe officiel à l’aide d’une procédure simplifiée. Pour les enfants trans et intersexués, cependant, la situation juridique va s’aggraver. Transgender Network Switzerland (TGNS) et InterAction – Association Suisse pour les Intersexes invitent le Parlement à faire les améliorations nécessaires.

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